à partir de 25€ pour 1 heure - Informations / Réservations : 01.44.82.63.05
88 rue Saint Denis - 75001 Paris

Love Hotel à Paris dans le magazine Glamour

EXPERIENCE AU LOVE HOTEL

amour hotel dans la presse Il faut le savoir avant de se lancer : il s'agit de vivre une expérience extrême à deux. Le truc le plus déstabilisant au départ, c'est qu’on aurait tendance à chercher un hôtel, au 88, de la célèbre rue Saint-Denis. Sauf qu’au numéro indiqué, il n'y a rien. Ou plutôt si, un sex-shop géant qui vend des sous-vêtements avec des trous à des endroits étonnants et des pilules colorées pour booster vos performances. De votre portable, vous appelez la réception et un type à l'intérieur du “magazine” vous fait signe d'entrer. L’endroit est bizarrement joyeux, rock contemporain en fond sonore et lumières claires au plafond. En fait d’hôtel ce sont des chambres cachées à l’étage. «J’ai passé pas mal de temps au Japon, quant j'étais jeune, explique le gérant, et je suis tombés raide des Love Hôtels, là-bas.» Rien qu‘à Tokyo, il existe 7200 établissements de ce type, d'immenses bâtiments décorés de manière kitsch et spectaculaire (manèges au milieu de la chambre, immeuble en forme de paquebot) où se retrouvent surtout les jeunes qui n'ont pas encore d'appartement et les infidèles.

« C’est un peu Disneyland pour les adultes, renchérit le gérant. Là-bas, tout est anonyme. Un tableau informatisé affiche les numéros des chambres libres, on paie en cash à la machine et on reçoit une carte valable une heure. Au Love Hotel de Paris, il faut quand même affronter le regard du type de l'accueil (qui s'en fout). Pour le reste, c'est la même chose : on peut payer en cash et prendre une carte. La chambre ressemble à une bulle, avec décoration de rigueur : Venise et ses gondoles, léopard dans la chambre africaine. Mais toutes ont un point commun : une télé y diffuse des films pour les grands. En plus, la possibilité de commander à l'accueil des sextoys fluo (que vous garderez en souvenir, au lieu de la traditionnelle savonnette). Ici, on ne vient pas se reposer mais passer une heure agitée (à 25 euros).

L’endroit est une incitation à la débauche. On s'excite, on dépasse les bornes. . . Jusqu'aux cris qui filtrent de la chambre voisine. Les clients ressortent épuisés mais heureux. "Et puis, il y a un sauna pour ceux qui veulent se détendre après, raconte le gérant. On a beaucoup de clients réguliers, de jeunes couples. Ici, on défend une approche plus libérée et plus joyeuse du sexe. Et ça plaît !"

On a séché tout un après-midi de fac

Célia, 23 ANS . On n'en pouvait plus de cherchez un endroit. Chez ses parents ? Chez les miens ? On ne peut jamais faire de bruit, on guette leur retour. C'est le problème quant on est étudiant. On ne peut pas encore emménager ensemble. Et parfois, ce manque d'intimité pèse dans une relation. Je lui ai proposé qu’on trouve une chambre. Mais quitte à faire ça, on ne voulait pas se retrouver dans un endroit sordide. Et les beaux hôtels étaient trop chers. Sauf la journée.

Je suis tombée sur le site de Day Use par hasard. On a choisi un forfait de six heures et séché un après-midi de fac. J'ai passé ces quelques heures Nue. Je pouvais me promener à poil. La liberté ! On a fait l'amour trois fois (pas mal, sur six heures...) et le truc le plus agréable, c’était de pouvoir lui dire des trucs sans chuchoter. On a baisé sons la douche. Et je me foutait complètement de hurler « oui, plus fort ». Ensuite, je suis retournée dans la chambre sans m'inquiéter pour les traces de pieds mouillés partout

On l’a vécu comme une parenthèse X un peu folle

Solène, 28 ANS. Dans la vie, Eric et moi on aime les expériences. L’idée du Love Hôtel, je la trouvais marrante. Mais quand je suis entrée dans le sex-shop, j'ai flippé. En allant vers notre fameuse chambre, on a dû traverser les rayons de films X à la vente, croisant des clients réguliers. J'avais peur que notre trip devienne glauque. Et puis on a poussé une porte et on s'est retrouvés dans un autre monde, étrange mais intrigant. La déco invraisemblable avec peaux de bêtes au sol et miroir au plafond. La lumière s'est tamisée quand on s'est installés. La peur de le faire dans cet endroit exacerbait l'excitation, j'avais l'impression de flirter avec l'interdit. Impossible de pratiquer le sexe calme, ici. J'avais envie de nous regarder dans le miroir, de mettre un film X, de faire des choses que je n'avais jamais faites avec mon mec. J'ai utilisé un sextoy pour la première fois. On s'est pris au jeu parce qu’il s'agissait d'un jeu, comme une parenthèse folle.

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Quand je suis ressortie au bout d'une heure, au milieu de l’après-midi, rue Saint-Denis, j'avais l'impression de débarquer d'une autre dimension. On a passe le reste de la journée à se balader. Complètement ailleurs, décalés.
Glamour N°89 Aout 2011

 


Article sur le Love Hotel à Paris, sur le site www.citazine.fr à l'adresse : http://www.citazine.fr/article/love-hotel

Article sur le Love Hotel à Paris, sur le site www.tetesdeveau.com à l'adresse : http://www.tetesdeveau.com/sexo-paris/love-hotels/

Article sur les Love Hôtels au Japon, en anglais : http://www.freedating.co.uk/articles/japans-amazing-love-hotels.html

 

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